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Traduction étiquetage alimentaire pour l'AFSCA en Belgique
Guides pratiques

Traduction étiquetage alimentaire pour l'AFSCA en Belgique

17 mei 20267 min leestijd·Door het team TranslateBE

Importer ou distribuer un produit alimentaire en Belgique sans étiquetage conforme expose l'entreprise à des sanctions administratives sévères de l'AFSCA. La Belgique est un marché trilingue avec des obligations d'étiquetage en français et en néerlandais qui s'appliquent à l'ensemble du territoire national. Ce guide explique ce que la loi exige et les erreurs les plus courantes à éviter.

L'AFSCA et le cadre réglementaire belge de l'étiquetage alimentaire

L'AFSCA (Agence Fédérale pour la Sécurité de la Chaîne Alimentaire) est l'autorité compétente en Belgique pour contrôler la conformité des produits alimentaires mis sur le marché. Elle inspecte les opérateurs du secteur alimentaire, contrôle les importations et peut ordonner le retrait ou le rappel d'un produit non conforme.

Le cadre réglementaire principal est le Règlement UE n° 1169/2011 du Parlement européen et du Conseil concernant l'information des consommateurs sur les denrées alimentaires, applicable directement dans tous les États membres. Il impose que les mentions obligatoires figurent dans une langue facilement comprise par les consommateurs du pays de commercialisation. En Belgique, cela se traduit par une obligation d'étiquetage dans les deux langues officielles de la région où le produit est vendu, soit dans la pratique un étiquetage en français et en néerlandais pour les produits distribués sur l'ensemble du territoire belge.

Quelles mentions doivent être traduites en FR et NL ?

Le Règlement 1169/2011 définit une liste exhaustive de mentions obligatoires. Toutes doivent être traduites dans les langues requises :

  • Dénomination du produit : le nom de vente légal ou habituel du produit, qui ne peut pas être remplacé par le seul nom de marque.
  • Liste des ingrédients : avec indication en caractères gras des 14 allergènes majeurs (gluten, crustacés, oeufs, poissons, arachides, soja, lait, fruits à coque, céleri, moutarde, graines de sésame, dioxyde de soufre et sulfites, lupin, mollusques).
  • Valeurs nutritionnelles : tableau des 7 valeurs obligatoires (énergie, graisses, acides gras saturés, glucides, sucres, protéines, sel).
  • Conditions de conservation et d'utilisation : instructions pour le stockage après ouverture, température de conservation, mode d'emploi si nécessaire.
  • Date de durabilité : distinction entre date limite de consommation (DLC - "a consommer avant") et date de durabilité minimale (DDM - "a consommer de preference avant"). La terminologie exacte doit figurer dans les deux langues.
  • Pays d'origine : obligatoire pour certaines catégories (viandes fraîches, miel, huile d'olive, fruits et légumes frais).
  • Coordonnées de l'exploitant responsable : nom et adresse de l'entreprise responsable de la mise sur le marché en Belgique.

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Les allergènes : une priorité absolue dans les deux langues

La mention des allergènes est l'obligation la plus contrôlée par l'AFSCA lors de ses inspections. Le Règlement 1169/2011 impose que les 14 allergènes majeurs soient mis en évidence typographiquement (en gras, en italique ou soulignés) dans la liste des ingrédients. Cette mise en évidence doit figurer dans chaque version linguistique de l'étiquette.

Une erreur fréquente des importateurs est de ne mettre en gras les allergènes que dans la version française, en oubliant de le faire dans la version néerlandaise. L'AFSCA considère cela comme une non-conformité, même si la substance allergène est bien mentionnée. Les produits biologiques ne bénéficient d'aucune dérogation à ces règles : la mention "BIO/EKO" et le logo européen Agriculture biologique doivent également respecter les exigences linguistiques.

Erreurs courantes des importateurs et comment les éviter

  • Étiquetage uniquement en français : illégal pour les produits distribués en Flandre ou sur l'ensemble du territoire belge. Le néerlandais est obligatoire en Région flamande.
  • Stickers de traduction mal positionnés : l'AFSCA admet les étiquettes de recouvrement (stickers), mais ceux-ci doivent couvrir intégralement les mentions d'origine dans la langue non autorisée et ne peuvent pas masquer des informations obligatoires dans l'autre langue.
  • Traduction automatique sans vérification : les erreurs de terminologie technique (notamment pour les valeurs nutritionnelles et les allergènes) sont des motifs de retrait fréquents lors des contrôles AFSCA.
  • Confusion DLC/DDM : les deux mentions ont des effets juridiques très différents (la DLC vise la sécurité, la DDM vise la qualité) et leur traduction doit être précise dans les deux langues.

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FAQ

Veelgestelde vragen

Mon produit est vendu uniquement en Wallonie. Dois-je l'étiqueter aussi en néerlandais ?

Si votre produit est distribué exclusivement en Région wallonne (hors Bruxelles-Capitale), un étiquetage uniquement en français est en principe suffisant au regard des règles linguistiques territoriales. Cependant, dans la pratique, la grande majorité des distributeurs belges - y compris en Wallonie - référencent des produits vendus sur l'ensemble du territoire. Si votre réseau de distribution inclut des points de vente bruxellois ou flamands, l'étiquetage bilingue FR/NL devient obligatoire. Nous recommandons de privilégier un étiquetage bilingue pour garantir une distribution sans restriction sur tout le territoire belge.

Les étiquettes collées par-dessus l'étiquette originale sont-elles acceptées par l'AFSCA ?

Oui, les étiquettes de recouvrement (stickers) sont acceptées par l'AFSCA sous conditions strictes. Le sticker doit couvrir intégralement les mentions dans les langues non autorisées sur ce marché, sans masquer aucune mention obligatoire dans les langues requises. Il doit être suffisamment solide pour ne pas se décoller pendant la durée de vie du produit. L'AFSCA vérifie notamment que les allergènes et la date de durabilité restent lisibles. Un sticker mal positionné ou qui se décolle peut constituer un motif de non-conformité lors des contrôles.

Faut-il faire certifier les traductions d'étiquetage alimentaire ?

Non. Pour l'étiquetage alimentaire soumis à l'AFSCA, une traduction assermentée (par un traducteur juré RNEJ) n'est pas requise. Ce qui importe, c'est la qualité et l'exactitude de la traduction, notamment pour les mentions techniques comme les allergènes et les valeurs nutritionnelles. Cependant, il est fortement recommandé de recourir à un traducteur professionnel spécialisé en terminologie alimentaire et réglementaire, et non à un service de traduction automatique, pour éviter les erreurs qui exposent l'entreprise à des sanctions de l'AFSCA.

Que risque-t-on si l'étiquetage n'est pas conforme à l'AFSCA ?

Les sanctions peuvent aller de l'avertissement et de la mise en conformité sous délai jusqu'au retrait du produit du marché et à des poursuites pénales pour les infractions les plus graves (notamment l'absence de mention d'allergènes). L'AFSCA peut imposer le rappel de lots entiers aux frais de l'opérateur, ce qui peut représenter des coûts considérables pour un importateur. Les infractions sont consignées dans une base de données et peuvent affecter la réputation de l'entreprise lors de contrôles ultérieurs.

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